La lumière est le poste qui décide du rendement, de la facture d'électricité et de la charge thermique de votre salle. C'est aussi celui où les chiffres du commerce sont les plus trompeurs. Cette étape vous donne les trois grandeurs qui comptent vraiment, et la seule qui change tout par rapport à une culture potagère : la photopériode.
Au programme
Des watts réels, pas des watts marketing
Un luminaire s'évalue sur trois chiffres, et le premier n'est pas celui écrit en gros sur le carton.
La puissance réelle est celle consommée à la prise, pas une puissance équivalente ni une somme théorique de diodes. Le PPF est le flux total de photons utiles émis par le luminaire. Et l'efficacité, exprimée en micromoles par joule, est le rapport des deux : c'est elle qui départage deux luminaires de même puissance, et c'est elle qui décide de votre facture.
À l'échelle d'une salle, l'écart d'efficacité se chiffre vite. Sur une installation qui tourne des milliers d'heures par an, un ou deux dixièmes de micromole par joule représentent des sommes qui dépassent largement l'écart de prix à l'achat.







